Par cette délibération Monsieur le Maire propose de créer un poste de chargé de communication auprès du service Vie de la Cité, dans le cadre d'un CUI (contrat Unique d'Insertion). Cette personne sera chargée de concevoir, réaliser et évaluer les actions de communication propres à la commune d'Onet le Château. Elle participera à l'élaboration de la stratégie de communication de la collectivité et s'emploiera à développer la création, la qualité et la cohérence des formes et contenus des supports de communication édités par ou pour la ville.
Derrière ces lignes se cache le vrai fond du problème, Monsieur Didier Gaffard est intevenu afin d'apporter des éclaircissements et le point de vue des élus de l'opposition. En voici quelques extraits :
"La proposition de création d'un emploi de chargé de communication qui est formulée ce soir fait suite à la décision prise le 29 mars dernier de créer un poste de cadre supérieur dans le domaine culturel, dont l'une des missions était justement "la participation à la définition et à la politique de communication". De communication, il en est également question dans l'appel d'offre que vous avez lancé le 3 juin dernier pour la réalisation d'un bi-mensuel local. La communication semble être pour vous une préoccupation majeure, voire même une obsession.
Nous pensons qu'en matière de communication la priorité doit être de faire confiance à ceux dont c'est le métier : les médias locaux. Les élus de l'opposition ne redoutent pas le regard critique de la presse professionnelle car il est un gage de liberté et de démocratie.
Pour compléter le travail de la presse locale, le bulletin municipal semestriel nous paraissait être une bonne chose. Or depuis bientôt un an cette publication a été abandonnée pour un Journal d'Onet dont à ce jour seul le numéro zéro, distribué et présenté lors de la cérémonie des voeux, a été publié.
Vos orientations en matière de communication et notamment votre volonté de tout maîtriser nous font craindre que les plans de communication viennent, dans cette commune, se substituer aux plans d'action. Nous ne voulons pas cautionner le fait de remplacer les notions nobles d'information et de communication par de la propagande qui refuserait de dire son nom. C'est pourquoi, au nom du principe de précaution, nous ne voterons pas pour la création d'un emploi de chargé de communication."