Lors du conseil d'agglomération du 11 mai dernier, Monsieur le Maire s'est offusqué que sa candidature n'ait pas été proposée par Monsieur le Président de la communauté d'agglomération pour un poste au conseil de surveillance du centre hospitalier Jacques Puel de Rodez.
Avant de pousser ce cri d'orfraie, Monsieur le Maire aurait du se poser la question de la compatibilité d'un tel mandat avec son emploi de médecin à la clinique privée et celui de médecin libéral d'une ville des bords du Lot.
Il en aurait sans doute conclu qu'il devait s'appliquer la même règle qu'il avait imposée au chef de file de la minorité municipale, Didier Gaffard, qu'il avait écarté d'un mandat à la communauté d'agglomération en raison de sa profession en liaison avec la compétence déchets de l'agglomération.
Décidément, éthique ne rime pas toujours avec politique !