Squat, verrue urbaine, friche industrielle, tels sont les qualificatifs qui collent le mieux à la réalité de ce que sont devenus au fil du temps les locaux de l'ex-entreprise SIMAT route de Séverac.
Après avoir abondamment dénoncé cet état de fait lors de sa campagne électorale de 2001, il y a donc 11 ans, qu'a fait Monsieur le Maire pour faire cesser cette incongruité urbaine ?
Du vent, sommes-nous tentés de dire.
Le conseil municipal a été invité à se prononcer sur une procédure de déclaration d'utilité publique destinée à faciliter l'acquisition de ces terrains par la commune. Hélas la procédure n'a jamais été véritablement enclenchée.
A Rodez, place de la Cité, pour un bien dénommé îlot Balard appartenant à la même famille où les problèmes de succession étaient les mêmes, la ville a réussi à en devenir propriétaire.
Moralité : pendant qu'à Rodez on agit, à Onet le Château on s'évapore !